Profiel van HervéVévé, à Nouméa, loin de ...Foto'sWeblogLijstenMeer ![]() | Help |
Vévé, à Nouméa, loin de plein de gens que j'aime ... |
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Laissez-moi un petit message ! Et s'il vous reste encore quelques minutes, rendez visite à PEUTIKIKI , cela lui fera autant plaisir qu'à moi
patriciazegt:
Un boujour, je suis de passage .....J'admire les beklles photos du blog qui me rappellent celles que j'ai prises en Polynésie.
Patricia d'Annecy
27 Aug.
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15 november Enfin dans MES mursCa remonte au 26 octobre, déjà, date de la signature chez le notaire ...
C'était un lundi et dès le mardi soir, je dormais dans mon nouvel appartement.
Egal à lui-même, l'OPT ne m'a ouvert l'ADSL que le 9 novembre... Que pour le plaisir d'annoncer un délai de deux semaines, sans réelle justification ! Des c... ...
Dès que les derniers petits cartons seront vidés et que tout sera nickel (de Koniambo), j'essaierai de faire quelques photos.
En attendant voici la vue que j'ai de mon séjour et des chambres
Avec une seconde chambre et la terrasse qui permet d'y mettre une tente de camping, mes petits "métro" peuvent venir !
Je vais enfin pouvoir me permettre d'héberger !
Welcome on board ! 28 september petit dimanche ordinaireun coup d'essai réussi ...
premier déplacement lointain avec Péticosson
et tentative réussie de séparer ma brochette de neveux
pour en embarquer une avec moi ...
plus loin que l'Ilôt Canard, plus loin que l'Ilôt Maitre... l'Ile aux Cygnes comme le dit la poupette !
En réalité, l'Ilôt Signal, à 8 nautiques de Nouméa, sans cygnes mais avec une Méga-Mouette !
20 september Le futur Vévélogis15 september Un goût de chiottes12 september la Conne 2, ou le retour de la blondePetite réflexion sur le Nôôôrd!
Depuis longtemps, les blagues sur les Belges ont émaillé notre panel humoristique … Le temps faisant, je me suis pris à penser que ce n’était pas toujours très objectif… Jusqu’à avoir une Belge comme locataire dans ma maison de Labenne ! Pour l’avoir côtoyée, même si elle n’était qu’un échantillon réduit – sans rapport avec son tour de hanches et sa connerie ébouriffante –, mon objectivité s’est sérieusement émoussée.
Sans rapport avec l’observation précédente, est arrivé un film qui m’éclate : les Ch’tis. Que je sois clair : Dany Boon, j’aime moyennement et je préfère Kad plutôt dans « Les Choristes » que dans les G³ ( les Gros Gags Gras ) Au travers les Ch’tis, je me suis pris de sympathie, voire de compassion, pour ces braves gens du Nord qui doivent, au quotidien, côtoyer les … Belges !
Puis, ELLE est arrivée ! Abrutie, idiote, imbécile, inculte, ignare, sotte, béotienne – quoique je doute qu’ELLE connaisse ce terme –, ELLE s’est fait connaître au grand public ! LA « V »… Décolorée au plus profond des racines, à un point tel, que même son unique neurone a été passé à l’eau de Javel !
J’en appelle au NORD ! Rassurez-moi, rassurez-nous ! ELLE ne peut pas être représentative !? ELLE a passé la frontière ?
S’il est possible de la gommer du paysage, pitié !! Faites le nécessaire ! 19 augustus Une petite historietteUNE HISTOIRE ORDINAIRE ...
OU
COMMENT ETRE OBLIGE
DE CIRCULER A PIED DANS NOUMEA...
-=§=-
un jour de février, 18:00, Grand Aéroport International et Cosmopolite de Magenta.
Accompagné de Madame O et Monsieur J, nous débarquons, épuisés par un long, très long voyage ... Maré - Nouméa, 30 minutes, au moins ...
Prudente face aux attentats jodariens qui sévissent dans le quartier, la Vévémobile a préféré rester à l’abri dans son parking du Quartier Latin.
Je dégaine mon môbilis et hèle un VETICOR, VEhicule de Transport Individuel COntre Rémunération, plus communément appelé "taxi".
Rapidement, une auto se présente ; tandis que nous nous disposons à déposer nos séants sur les sièges, une quidame (féminin de quidam, diminutif de l’expression « qui dame le pion », signifiant en termes actuels « qui cherche à piquer ta place »), une quidame, donc, tente de nous griller la politesse. C’est sans compter avec l’œil noir et furibond de Madame O qui met en fuite l’opportune sans avoir à prononcer un mot…
Le conducteur, peu amène, s’enquiert de nos desseins et daigne consentir à nous mener à destination.
Chemin faisant, l’individu, peu loquace, ne cesse de toussoter et se racler la gorge, ce qui, rapidement, en vient à exaspérer Madame O. Néanmoins courtoise, « - Oh, vous avez attrapé un joli rhume ! »
La langue du cocher semble se réveiller : « - Ce n’est pas un rhume, Mâdâme ! Le médecin n’a rien trouvé »
Madame O, peu dupe, ne s’en laisse pas compter : « - Oh, si le médecin n’a rien trouvé, c’est que ce n’est rien, DONC ! » (Pour la bonne forme, il convient de bien appuyer sur le DONC)
Partagé entre fou rire et stupéfaction, je me tasse au fond de mon siège tandis que monsieur J feint de s’intéresser au stade de Magenta que nous longeons à cet instant.
Le conducteur n’entend pas baisser les armes : « - Je vais vous dire, Mâdâme : l’un de mes collègues se plaignait du dos ; le médecin n’a rien trouvé … Eh bien, il est mort peu de temps après ! » Ben c’est ça aussi et prends ça dans ta face …
Nous remontons the Bénébig Avenue et je croise les doigts pour ne pas avoir à terminer le chemin à pied.
Le silence est pesant et je suis étonné que Madame O s’en tienne là …
Quelques courtes minutes plus tard, l’aimable chauffeur de taxi nous dépose devant chez moi. Je règle la course, récupère mon bagage et ouvre la porte arrière à Madame O qui affiche un petit sourire narquois. L’inévitable ne se fait plus attendre :
« - Bonsoir Monsieur et soignez-moi cette vilaine toux ! »
JE SUIS GRILLE !
Impossible désormais de faire appel à un taxi sans prendre le risque de voir débouler le carrosse de Monsieur Tuberculose…
Au secours ! Merci Madame O ! 08 augustus Vanessa , princesse des Tartes !La reine des connes !
Il faut avouer qu’il est hyper difficile de s’y retrouver au milieu de toutes ces idiotes…
Voici quelques petites années, de très méchantes langues, Thierry Le Luron et Coluche en tête, avaient rangé la pauvre Denise F. au rayon des sottes de service.
Plus récemment, malgré une brillante tentative de Ségolène R., le summum semblait avoir été atteint avec Eve Angeli ( probablement très joueuse avec son QI de piaf ).
La pauvre est détronnée : voici, sous vos applaudissements, Vanessa de Secret Story ! Encore quelques semaines de patience et nous devrions avoir le plaisir de trouver sa première compil en tête de gondole dans nos hypermarchés !
Je situe son QI, à mi-chemin environ, entre ceux de l’éponge et de la moule. L’huitre et l’escargot se situent dans ce créneau… (Escargot, rien à voir avoir Richard V., à l’insu de son plein gré)
Je dois admettre que j’adore ce genre de personne ! Qu’il est bon de se sentir intelligent, au sens le plus radical du terme, savoir être doué du verbe et de fonctions mentales, et pouvoir appréhender la connaissance conceptuelle et rationnelle.
Mais rendons grâce à cette pauvre Vanessa et rappelons-nous que l’intelligence est un mot féminin, comme vaisselle, cuisine, cervelle et serpillière ….
Courage ma fille ! Tu as déjà battu Eve Angeli à son jeu, c'est toujours ça de gagné ! 19 juli tout simplement ...
Mon tonton , c’était un roc Solide comme le Mont, il défiait les marées, la nature, les intempéries, Mon tonton, c’était un cœur gros comme ça Sous son air bourru, il était toujours attentif à aider, à donner un coup de main (ou de truelle), Mon tonton, c’était … mon tonton, tout simplement…
Tu vas nous manquer De te savoir parti, provoque un grand vide dans mon cœur …
12 juli Une ville qui évolue ...Nouméa se construit ... je ne suis pas convaincu que
cela soit dans le bon sens ...
Voici ce que je vois de ma fenêtre :
22 april y'en a marre !"Elle" a encore frappé !
Cette fois,
"Elle" n'a pas fait semblant !
La conne !!!
Je sens que je vais craquer ...
Je suis donc condamné
à refaire une croisière
dans les iles Grecques
pour ramener un clone
de ce pôv Discobole
Question aux connaisseurs :
ça vaut vraiment le coup
de privilégier l'emploi lôcal ?
je risque la bâche bleue
si je "la" fous dehors ?
08 maart Francis, le retour"Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage"
"Soit ils appliqueront l'accord, soit ils quitteront la Guadeloupe"(sic)
On n'entend pas Francis sur ce coup là, c'est étonnant ...
Cela ne saurait tarder, sauf s'il prépare un concert à Pointe-à-Pitre ... 27 november La première aventure de PéticossonVoilà une aventure qui aurait pu se terminer plus mal ...
Ce jeudi, je prends mon après-midi pour une opération vitale : la mise à l'eau de mon bateau.
Au chantier naval de Pont-des Français, on me prête une remorque, celle que j'ai achetée avec le bateau n'étant pas adaptée à faire la route jusqu'à l'Orphelinat
Baie de l'Orphelinat, Rolland est là pour m'aider...
La mise à l'eau est un jeu d'enfant...
Au Cercle Nautique, j'ai une place provisoire .
Péticosson est enfin à flot !
...
Pas pour longtemps !
...
Je vais rendre la remorque et m'arrête au retour pour un contrôle de la sécurité, de l'amarrage, de l'étanchéité etc etc ... , tous ces trucs qui n'interessent pas les quidams terriens...
HORREUR !
Dans la cabine,je découvre au moins 5 cm d'eau !
Je goûte, car c'est ainsi que l'on procède : c'est de l'eau salée
Péticosson est en train de couler à quai !!!
Je rappelle en urgence Rolland, Loîc un bon copain bien serviable, et LA capitaine du port pour prévoir un grutage d'urgence...
Le grutier habite Mont-Dore, il est 19h, et il est fin content ...
Mais il arrive rapidement, sans trop râler, pour sortir Péticosson de l'eau .
Il est 22h00, mon bateau dort dans les sangles de l'engin de levage et je vais solutionner cela demain matin, à l'aube...
Le problème est identifié ( merci les Poken !! )
Reste à réparer... 09 november Joyeux anniversaires aux petits derniers19 oktober Le résumé de notre dernier voyage en EuropePetit résumé de notre dernier périple
Nouméa, jeudi 11 septembre : histoire de vérifier si les avions sont pleins un 11 septembre… Je confirme : les voyageurs s’en foutent complètement ! L’avion était quasiment complet.
En partant à 1h30, je craignais d’avoir, à nouveau, à réclamer fermement mon apéro, comme sur mon dernier Paris-Tokyo… Point ne fut ! J’ai eu droit à mon Gin-to, mes deux bouteilles de vin et mon digestif. Cool ! Pour citer mon ami Vincent : « Voyager bien, voyager plein » mais il m’en faudrait quand même plus …
Petite frayeur lors du transfert Roissy-Orly : essayez de rouler aux abords de Paris et sur le périphérique un jeudi soir à 18h/19h ! Juste pour rire… Sauf que là, je n’ai pas trop ri. Le chauffeur, un petit black charmant au demeurant, était plutôt speed et n’a pas hésité à adapter son trajet en fonction des embouteillages ; à tel point que, à force de quitter le périph pour y revenir et en ressortir, je ne savais même plus dans quel sens on allait ! J’ai tenté de faire appel à mes souvenirs de jeunesse pour reconnaître les portes mais en vain… Un gymkhana efficace puisque, arrivé à Orly, j’étais encore à l’aise quant à l’horaire.
Arrivée à Biarritz, jeudi 11 septembre, à 21h30. Petite surprise agréable : Marc était passé chercher les parents à Tyrosse pour venir m’accueillir ! Même si mon petit doigt s’en doutait un peu, cela m’a fait grand plaisir ! J’ai récupéré ma voiture de loc, une Opel Zafira dont je vanterai les mérites ultérieurement.
Une bonne nuit et me voilà recalé.
Vendredi 12. Nous mangeons le midi à Capbreton, aux Terrasses, chez mon ami Etienne. Il est seul, les Mauvaises ne sont pas là. J’espérais y revenir au retour de croisière mais le temps me manquera. Désolé, les garçons ! Bien mauvaise nouvelle en début d’après-midi : je prévoyais de passer ma soirée à Capbreton avec GrandLulu et Dan, avant qu’ils ne repartent sur Paris. Daniel m’apprend que Lulu est hospitalisé à Bayonne dans un état inquiétant ! Mon pov Lulu doit repasser sur le billard mais je vais quand même pouvoir aller le voir en fin d’aprèm. Finalement, et les jours qui suivront le confirmeront, il a repris le dessus : son bel appétit m’a quelque peu rassuré ! Tiens bon, mon Lulu !!!
Samedi 13, 8h00. Marc nous rejoint à Tyrosse et nous voilà partis pour 1500 km, direction Venise. Fin d’après-midi, nous voici arrivés à Digne. Pas beaucoup de temps hélas à passer avec ma petite sœur ; apéro, resto, dodo, petit dej avec Mumu puis nous reprenons la route dès le dimanche matin.
Dimanche 14. Arrivée à Mestre, la ville voisine de Venise, sur le continent : il est 18h30, le temps de poser les valises à l’hôtel Delfino ( oui, comme Mike … ) ,
il est l’heure de se faire un petit resto. Un hôtel cossu, de bonnes prestations, mais comme par un fait exprès, cela tombe toujours sur la même personne : la clim des parents est déréglée, et il n’y a pas de couverture supplémentaire tandis que dans la chambre voisine, nous avons tout ce qu’il faut. Plutôt que m’en parler afin de résoudre ce léger souci, maman préfère se cailler toute la nuit et attendre le lendemain pour en parler… Comme d’hab !
Lundi 15. Direction le terminal d’embarquement de Costa Croisières : nous laissons l’auto dans un parking surveillé, enregistrons nos bagages et prenons un bateau-taxi pour aller passer une partie de la journée dans Venise. Retour au bateau vers 16h pour procéder à l’embarquement. C’est cool, il n’y pas plus grand monde et nous n’avons pas à attendre. Bien évidemment, il y a toujours un comique qui, comme dans les aéroports, va faire sonner les portiques et oublier son bête petit canif dans son bagage à main ! Confisqué !! Bravo Marc ! Tout juste le temps de prendre possession de nos cabines, nous nous précipitons au pont supérieur pour assister à l’appareillage et, surtout, à la traversée de Venise par le Canal de Giudecca. Le bateau doit faire l’équivalent d’un immeuble de 14 ou 15 étages. On domine tout Venise, c’est magnifique.
Mardi 16. Bari. Sans grand intérêt, il faut l’avouer. En plus c’est plein d’italiens et je commence à penser qu’il y en a déjà suffisamment sur le bateau. C’est quand même dingue cette histoire : un bateau étranger, plein d’étrangers qui parlent étranger. Heureusement que toutes les annonces sont en français et que le personnel fait l’effort de parler la même langue que nous ! Maman nous fait son sketch favori : « je cours pour être installée à l’avant de l’autocar ». Quitte à prendre la place de la guide !
Mercredi 17. Katakolon, un sentiment de déjà vu . Nouvelle visite du site d’Olympie, mais sous un jour différent. Le gros avantage des excursions « encadrées » c’est que les anecdotes historiques, pour qui aime la mythologie grecque, ne sont jamais les mêmes. Mais la prochaine fois, car il y aura une prochaine fois, je m’organiserais pour prendre un taxi et aller seul sur le site. Plus économique et avec ce sentiment de liberté et de détachement de celui « qui connaît » … A bord, nous allons sur internet pour prévoir une voiture de location à Santorin. Toujours cet avantage qu’ont les initiés : sachant déjà où aller, il est plus intéressant de faire la visite en solitaires.
Jeudi 18. Matinée à Santorin. C’est toujours aussi beau ; difficile de se lasser. L’escale est trop courte. Nous louons une voiture et allons nous promener à Oia , l’extrémité nord de l’île. Longue promenade dans les ruelles, puis il est temps de regagner Thira et rentrer à bord. Nous avions prévu de redescendre par le téléphérique mais la longue file d’attente nous en dissuade. Seule solution : les 592 marches de l’escalier, essentiellement fréquenté par les ânes. Ce sera un grand moment : Maman descend à dos d’âne et Papa essaie de ne pas se casser la figure. En attendant que la file d’attente pour prendre les embarcations s’atténue, nous faisons une petite pause Ouzo !
Appareillage pendant le déjeuner et cap sur Mykonos. Petite soirée à musarder dans les ruelles étroites, chacun faisant un pèlerinage différent, maman devant chaque chapelle ou église, Marc et moi devant les bars branchés ou ce qu’il en reste depuis notre dernière venue. Papa suit… Horreur : L’Ikon Bar est devenu une librairie ! snif !
Vendredi 19. Nous passons la journée à Rhodes. Le matin, nous allons en excursion à Lindos, sur la Côte sud-est. Là encore, un bon escalier pour monter à l’acropole. Maman, quoiqu’elle en dise un peu marquée par sa descente à dos d’âne, restera dans le village pendant que nous montons aux ruines. Déjeuner à bord puis nous passons l’après-midi dans Rhodes. Maman et Papa se promènent dans leur coin tandis que je fais visiter à Marc les remparts et les abords du Palais des Grands Maîtres.
Samedi 20. Journée à bord avec, en point d’orgue, le dîner de gala. Le temps de faire quelques emplettes, les dernières photos ou films des intérieurs du paquebot, il est temps de se rendre au cocktail offert par le commandant aux « clients fidèles » : c’est nous !! Bon, okay, nous ne sommes pas les seuls… Seul petit bémol à la soirée de gala : j’avais oublié le traditionnel dessert, l’omelette norvégienne ! J’avais commandé un gâteau d’anniversaire pour les parents ; nous n’avons pas pu tout manger !!
Dimanche 21. Dubrovnik. Comme le disait Jacquot, c’est loin mais c’est beau. Quand on voit les traces des bombardements orchestrés par Milo et sa bande, on se dit que cela aurait vraiment été dommage de les laisser faire.
Lundi 22. Retour à Venise. Marc récupère son arme, Papa et moi nos bouteilles d’ouzo. La voiture est là qui nous attend sagement. Direction la France sans trop savoir où nous nous arrêterons le soir. Ce sera Toulon qui emportera les suffrages. Petit pèlerinage dans Chicag, une pizza et un bon hôtel puis demain sera le retour sur Tyrosse.
Mardi 23. Changement de programme. Nous nous arrêtons à Toulouse pour nous permettre, à Marc et moi de passer la soirée avec notre demi-frère, Pascal. Je me faisais une joie de faire la connaissance de David mais le pôv chou est barbouillé et ne sortira pas Pô grav, ce sera pour une autre fois … P’tet … Le public intelligent et discret ne fera aucun commentaire sur l’hôtel minable que nous dégotons en centre ville. Limite hôtel de passe mais propre et finalement très calme.
Mercredi 24. Retour dans les Landes. Nous sommes rentrés pour midi. Marc repart à Mont de Marsan tandis que nous allons manger au Pastissimo. Je consacre l’aprèm à mes derniers achats et vais à l’hôpital de Bayonne rendre visite à GrandLulu. Horreur ! Ils l’ont déjà relâché. En fait, il est reparti sur Paris pour être hospitalisé à Saint Antoine. Par le biais de Jef, je sais que ça va mieux.
Jeudi 25. Tranquille. Je sors le soir avec Jef sur Capbreton et Hossegor. Un moment trop rare à mon goût. Peutikiki en profitera pour faire son baptême de moto. J’aurais bien aimé voir Gifi mais ça a foiré. Merci à son con de beauf qui m’a mis dans une rage noire !
Vendredi 26. Déjeuner à Capbreton, encore et toujours au Pastissimo. Marc tenait à nous inviter avec ses parents. Un très agréable après-midi à se balader sur les bords du canal et il est temps pour moi de faire ma valise. Un grand moment. Je ne peux pas tout mettre et suis obligé de tempérer les ardeurs de maman : « mais, ce sont des habits pour tes neveux ! ». Je suis tranquille, les petits chéris ne vivent pas à poil ! J’ai pourtant acheté une valise plus grande. Je boucle à 30kg pile poil. Prochain voyage j’aurais droit à 35kg mais la valise sera encore trop petite. Mon avion est à 19h50. Avec, à nouveau, un transit Orly-Roissy. Belle connerie d’avoir supprimé les vols Biarritz-Roissy !! Encore un grand moment ! Mais, je tiens à féliciter les chauffeurs de la Navette Air France. Ils sont plutôt habiles dans les embouteillages.
Le voyage est nickel. De Koniambo, bien sûr. Sur Tokyo-Nouméa, j’hérite d’un stew adorable, qui, non content d’être beau comme un cœur, s’est contenté de lire dans mon regard pour me servir un double Gin-to et m’a ensuite abreuvé joyeusement sans que j’ai quoique ce soit à demander ! Probablement, avait-il en tête de me faire dormir pour que je lui foute la paix ! Bien vu.
En conclusion : un bon voyage, une agréable croisière et tout le monde est content. Je regrette seulement d’avoir eu si peu de temps, et de ne pas avoir pu voir mon petit frère. Ce sera pour la prochaine fois …
Une chose est sûre : je n’attendrai pas 5 ans pour faire une nouvelle croisière. 11 oktober le Pétisson05 oktober Un japonais à BariUn japonais à Bari
Il est dissimulé sous les traits d’un Saint… Nicolas, je crois … Posant discrètement à proximité d’une église supposée renfermer ses reliques (un bout de viande décomposée et un morceau d’os, probablement ), il abuse tout le monde depuis plusieurs siècles ! Il n’a jamais appartenu à l’église romaine … C’est un Japonais !!
Pour preuve…
Il pose pour la photo ! |
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